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Notre cabinet d’avocats, exclusivement dédié au droit routier, vous assiste à chaque étape : garde à vue, procédure administrative, poursuites pénales, contestation des résultats, vices de procédure.
Alcoolémie au volant : que dit exactement la loi ?
Le Code de la route fixe un taux légal maximal de 0,25 mg/l d’air expiré (0,5 g/l de sang) pour un conducteur expérimenté. Ce seuil tombe à 0,20 mg/l pour les titulaires d’un permis probatoire, les conducteurs de transport en commun et les élèves en conduite accompagnée.
C’est le taux relevé, par éthylomètre ou prise de sang, qui détermine la qualification de l’infraction et les sanctions applicables.
Il convient de distinguer selon que l’alcoolémie au volant soit de nature contraventionnelle (c’est-à-dire inférieure à 0,40 mg par litre d’air expiré) ou délictuelle (supérieure à 0,40 mg par litre d’air expiré). En effet, les sanctions diffèrent selon le taux d’alcoolémie retenu.
Alcoolémie Délictuelle : taux > à 0,40mg/l d’air expiré
L’alcoolémie au volant est un délit si votre taux d’alcool est supérieur ou égal à 0,40 mg par litre d’air expiré (soit 0,8g par litre de sang). Les forces de l’ordre, lorsqu’elles vous contrôlent en alcoolémie délictuelle, procèdent à la rétention immédiate de votre permis de conduire pour une durée de 120 heures.
Les peines principales encourues
Le Préfet va alors, dans ce délai de 120 heures, prendre une décision dite de« suspension provisoire immédiate du permis de conduire », qui est une décision de nature administrative intervenant avant même tout jugement et qui suspend le permis de conduire pour une durée de 6 mois au maximum.
Vous ferez en parallèle l’objet de poursuites judiciaires pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique délictuel.
Ce délit est réprimé par les articles L 234-1 et L 234-2 du Code de la Route, qui prévoient comme peines :
- Jusqu’à deux ans d’emprisonnement
- 4500 euros d’amende
- La suspension du permis de conduire de 3 ans
Les peines complémentaires
Les peines complémentaires sont les suivantes :
- L’annulation du permis de conduire avec interdiction de solliciter la délivrance d’un nouveau permis pendant trois ans au plus.
- Une peine de travail d’intérêt général.
- La peine de jours-amende.
- L’interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n’est pas exigé, pour une durée de cinq ans au plus.
- L’obligation d’accomplir, à ses frais, un stage de sensibilisation à la sécurité routière.
Et surtout, à ne pas oublier, la perte de 6 points sur le permis de conduire si vous êtes reconnus coupables des faits reprochés.
Le cadre du contrôle de l’alcoolémie lié aux articles L234-3
Bien souvent, les procédures de contrôle de l’alcoolémie au volant effectuées par les forces de l’ordre sont entachées de vices de procédure, par exemple relatifs à l’homologation ou la vérification de l’éthylomètre, au respect du délai de 30 minutes entre la dernière consommation et le premier souffle, a la qualité de l’agent à agir…
En effet, le contrôle de l’alcoolémie est enfermé dans un cadre strict fixé aux articles L 234-3 et suivants du Code de la Route :
Celui-ci ne peut être effectué qu’en cas :
- D’accident de la circulation
- Lorsqu’a été commise une infraction au Code de la Route
- Une ou plusieurs raisons de soupçonner que le conducteur a consommé de l’alcool
- En l’absence d’infractions préalables, sur réquisition du Procureur de la République ou d’initiative par un Officier de Police Judiciaire.
Dans ce type d’affaires, le rôle de l’Avocat en droit routier est triple :
En premier lieu, analyser le dossier et, le cas échéant, soulever les dits vices de procédures afin d’obtenir la relaxe de son client.
En second lieu, de par son expérience des prétoires et de la spécificité de cette matière, assurer au mieux sa défense devant le Tribunal afin d’obtenir la sanction la plus faible possible et lui permettre de récupérer son permis de conduire le plus rapidement.
Et surtout, mettre en place une stratégie globale, prenant en compte à la fois la défense pénale de son client et la conservation de ses points, afin de sauvegarder son permis de conduire.
Alcoolémie contraventionnelle : entre 0,25 mg et 0,40 mg/l d’air expiré
L’alcoolémie est contraventionnelle si votre taux d’alcool est inférieur à 0,40 mg par litre d’air expiré (soit 0,8g par litre de sang).
Les sanctions applicables
Bien que cette infraction ne soit pas un délit mais une contravention de 5ème classe, il faut toujours conserver à l’esprit que la perte de point encourue est la même que pour l’alcoolémie délictuelle, à savoir 6 points.
Dans la majorité des cas, cette infraction fait l’objet de la procédure de l’amende forfaitaire, amende dressée par l’agent verbalisateur, d’un montant de 90 euros en minorée (à défaut 135 euros). Vous pouvez également (cela est plus rare) faire l’objet non pas d’une amende forfaitaire mais d’une citation devant le Tribunal de Police (Cas « A » sur l’amende forfaitaire).
Vous encourrez alors les sanctions suivantes, prévues aux articles R 234-1 du Code de la Route et 131-13 du Code Pénal :
- La suspension du permis de conduire pour une durée de 3 ans.
- Une amende de 750 euros.
- Et surtout, n’oubliez pas, une perte de 6 points sur votre permis
La contestation par un Avocat de ce type de contravention est majoritairement destinée à protéger votre permis de conduire contre le risque d’annulation pour solde de points nul, en tentant d’obtenir soit votre relaxe pour les faits reprochés, soit en mettant en place une stratégie de sauvegarde et de reconstitution de votre capital de points avant de subir la perte de 6 points.
Attention : ne pas payer l’amende avant de consulter un avocat
Le paiement de l’amende forfaitaire vaut reconnaissance de la réalité de l’infraction, et vous prive du droit de la contester, et rend inéluctable le retrait de 6 points sur votre permis de conduire.
En tout état de cause, abstenez vous de payer l’amende et contactez-nous si la perte de ces 6 points devait entraîner l’annulation de votre permis de conduire.
Alcoolémie contraventionnelle vs délictuelle : le comparatif complet
| Critères | Alcoolémie contraventionnelle | Alcoolémie délictuelle |
|---|---|---|
| Taux d’alcool | Entre 0,25 mg et 0,39 mg/l d’air expiré (0,5 à 0,79 g/l de sang) | ≥ 0,40 mg/l d’air expiré (≥ 0,8 g/l de sang) |
| Nature de l’infraction | Contravention de 5ème classe | Délit |
| Procédure immédiate | Amende forfaitaire dans la majorité des cas | Rétention immédiate du permis (120h) + suspension administrative possible (jusqu’à 6 mois) |
| Amende | 135 € (90 € minorée) ou jusqu’à 750 € devant tribunal | Jusqu’à 4 500 € |
| Retrait de points | 6 points | 6 points |
| Suspension du permis | Jusqu’à 3 ans | Jusqu’à 3 ans |
| Peines complémentaires | Plus rares | Annulation du permis (jusqu’à 3 ans) — Interdiction de conduire certains véhicules (jusqu’à 5 ans) — Stage de sensibilisation obligatoire — Travail d’intérêt général — Jours-amende |
| Peine de prison | Aucune | Jusqu’à 2 ans d’emprisonnement |
| Passage devant tribunal | Rare (sauf contestation ou cas spécifique) | Systématique (poursuites pénales) |
| Objectif de la défense | Éviter la perte de points et l’invalidation du permis | Contester la procédure et réduire les sanctions |
Récidive d’alcool au volant : des sanctions automatiquement alourdies
La récidive d’alcoolémie est sanctionnée de plus en plus sévèrement par les pouvoirs publics. Aux termes de l’article L 132-10 du Code Pénal, une conduite sous l’empire d’un état alcoolique intervenant dans un délai inférieur à 5 ans depuis une dernière condamnation pour des faits similaires ou assimilés caractérise l’état de récidive légale.
Les sanctions encourues sont alors doublées par rapport à celles de l’alcoolémie délictuelle classique.
L’annulation automatique du permis en cas de récidive
Plus grave encore, aux termes de l’article L 234-13 du Code de la Route :
Toute condamnation pour l’une des infractions prévues aux articles L. 234-1 et L. 234-8, commise en état de récidive au sens de l’article 132-10 du code pénal, donne lieu de plein droit à l’annulation du permis de conduire avec interdiction de solliciter la délivrance d’un nouveau permis pendant trois ans au plus.
L’annulation du permis de conduire est donc automatiquement prononcée par le juge si vous êtes reconnu coupable d’alcoolémie en récidive.
La seule solution pour sauver votre permis de conduire est de pouvoir obtenir l’annulation de la procédure, en soulevant grâce à votre avocat spécialisé en droit routier des vices de procédure afin d’obtenir votre relaxe.
De même, en cas de procédure exempte de vices, le juge peut assortir cette annulation du permis de conduire d’une interdiction de le repasser pouvant aller jusqu’à 3 ans.
C’est également à l’Avocat de vous défendre efficacement afin d’éviter d’être condamné à une interdiction de repasser le permis de conduire la plus courte possible, afin que vous puissiez récupérer le droit de conduire le plus rapidement possible.
La confiscation obligatoire du véhicule depuis la loi LOPPSI 2
Depuis la loi LOPPSI 2 du 15 mars 2011, une nouvelle sanction automatique est encourue de droit à l’encontre de l’automobiliste en état de récidive légale : la confiscation automatique de son véhicule.
Avant la loi LOPPSI 2 il appartenait au juge de décider ou non de prononcer lors du jugement la confiscation du véhicule de la personne poursuivie (et donc la vente au profit de l’état), ce qui demeurait extrêmement rare.
Depuis le 15 mars 2011, en cas de récidive légale, la confiscation du véhicule en cas de condamnation devient obligatoire en son principe : il appartient désormais au juge, s’il n’entend pas la prononcer, de motiver spécialement sa décision dans ce sens.
Il faut donc que l’Avocat redouble d’effort afin que le Tribunal puisse entendre ses arguments et rendre une décision spécialement motivée afin que l’automobiliste puisse récupérer son véhicule
Comment se déroule un contrôle d’alcoolémie au volant ?
Lors d’un contrôle routier pour une alcoolémie au volant, les forces de l’ordre procèdent dans un premier temps à un contrôle à l’aide d’un éthylotest, dont le seul objectif est de dépister un état d’alcoolémie. Si le dépistage s’avère positif, les forces de l’ordre vont alors procéder à la vérification précise de votre taux d’alcoolémie, via un appareil appelé éthylomètre, qui mesure la concentration d’alcool dans l’air expiré, en permettant d’indiquer un taux.
Une prise de sang est également possible pour vérifier la concentration d’alcool dans le sang, qui est souvent effectuée quand l’alcoolémie au volant est liée à un accident de la route..
Les forces de l’ordre ont également l’obligation de vous demander, en cas de contrôle par éthylomètre, si vous souhaitez un second contrôle. Si vous dites oui, ce contrôle est alors effectué immédiatement, et le résultat vous est communiqué. Le contrôle de l’alcool au volant est souvent entaché de vices de procédure, et c’est le rôle de l’avocat que d’examiner la procédure dressée à votre encontre et soulever ceux-ci, afin de vous permettre de récupérer votre permis de conduire dans les plus brefs délais.
Refus d’alcootest : des sanctions similaires à la conduire sous l’empire d’un état alcoolique
Conseil d’avocat : attention, refuser de se soumettre à un dépistage d’alcoolémie est souvent un mauvais calcul : c’est en soi un délit, qui est puni de façon similaire à la conduite sous l’empire d’un état alcoolique.
Vous risquez ainsi :
- Jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 4.500 euros d’amendes
- Un retrait de 6 points sur le permis de conduire
- Une suspension ou annulation du permis de conduire, d’une durée de 3 ans.
- Une interdiction de conduire tout véhicule terrestre à moteur, même ceux ne nécessitant pas d’être titulaire d’un permis de conduire.
- L’obligation d’accomplir un stage de sensibilisation à la sécurité routière
- Une confiscation de votre véhicule
- Une obligation de conduire avec un éthylotest antidémarrage (EAD) pendant une durée de 5 ans maximum.
De même, en général, en l’absence de dépistage d’un taux d’alcool, le Préfet prononce en général une suspension du permis de conduire d’une durée automatique de 6 mois, sans même s’intéresser à la réelle ivresse constatée lors de la constatation de l’infraction.
Le retrait de points sur le permis est également encouru même si aucun taux n’a été relevé, si vous êtes reconnu coupable de l’infraction par le tribunal.
Le droit routier est une matière particulièrement complexe, et faire appel à un avocat spécialiste en la matière peut vous permettre de préserver votre droit de conduire et votre capital de points..
Cumul alcool et stupéfiants : quelles sanctions ?
En cas de cumul d’alcool au volant et de conduite sous l’emprise de stupéfiants, les sanctions sont alourdies. Alors même que le code de la route prévoit quasiment les mêmes peines pour ces deux infractions, distinctes l’une de l’autre, en cas de cumul des deux constaté lors du contrôle, les sanctions deviennent alourdies.
Ainsi, quand l’alcool au volant et la conduite sous l’emprise de stupéfiants sont toutes deux retenues, les sanctions, aux termes de l’article L235-1 du Code de la route, sont les suivantes :
- 3 ans d’emprisonnement
- 9.000 euros d’amende
Ainsi qu’un retrait non pas de 6 points, mais 8 points sur le permis de conduire.
Pourquoi faire appel à un avocat spécialisé en alcool au volant ?
Face à une infraction d’alcoolémie, beaucoup de conducteurs pensent que les dés sont jetés. C’est une erreur : la procédure offre de nombreuses possibilités d’action, à condition d’intervenir rapidement.
Éviter une suspension ou une annulation du permis
La suspension administrative intervient dans les 120 heures, avant tout jugement. Un avocat peut la contester auprès du préfet ou devant le tribunal administratif pour en obtenir la levée ou la réduction. Sur le volet pénal, il construit une défense pour éviter la suspension judiciaire — voire l’annulation, automatique en cas de récidive et évitable uniquement par la relaxe.
Réduire les sanctions pénales
Même sans relaxe, un avocat spécialisé peut obtenir un allègement des peines : réduction de la suspension, dispense d’inscription au casier judiciaire, ou mise en place d’une procédure alternative (CRPC, composition pénale) pour négocier directement avec le Procureur. Votre situation professionnelle et votre parcours de conducteur sont des arguments que votre avocat saura faire valoir.
Sécuriser votre dossier face aux erreurs de procédure
Les procès-verbaux comportent fréquemment des irrégularités : non-respect du délai de 30 minutes, absence de second contrôle proposé, défaut de vérification de l’éthylomètre. Ces vices de procédure, invisibles pour un non-spécialiste, peuvent entraîner l’annulation totale de la procédure et votre relaxe. Les identifier est la première mission d’un avocat dès sa saisine
Notre cabinet d’avocat , qui exerce en droit routier, est confronté quotidiennement aux problématiques liées à l’alcool au volant, en récidive ou non.
Nous pouvons vous assister dans le cadre de votre procédure devant le tribunal, ou pour contester la mesure de suspension du permis de conduire dont vous venez de faire l’objet.
Si vous souhaitez mieux comprendre vos droits concernant la conduite sous l’empire d’un état alcoolique, nous vous recommandons de lire notre article sur les vices de procédure en cas d’alcoolémie au volant.
Pour approfondir ce sujet et explorer différents aspects du droit, vous pouvez également consulter nos autres ressources :
-
notre article sur la récidive d’alcool au volant, qui explique les éléments clés de la récidive.
-
notre article sur l’ alcool au volant dans le cadre d’un accident , qui détaille les risques en cas de blessures involontaires.
- Ainsi que notre article sur l’alcool au volant dans le cadre d’un permis probatoire (jeune permis)
- Enfin, nos articles détaillant les différences respectives entre la rétention, la suspension administrative et l’annulation du permis de conduire
Vous trouverez aussi des informations actualisées dans notre rubrique Actualité juridique, où nous publions régulièrement des analyses et des cas pratiques.
Enfin, si vous souhaitez un accompagnement personnalisé ou un conseil juridique adapté à votre situation, rendez‑vous sur notre page Nous contacter ou découvrez Le Cabinet et son expertise.
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Questions fréquentes sur l’alcool au volant
-
Combien de temps dure la rétention de permis après un contrôle positif ?
En cas d’alcoolémie délictuelle, les forces de l’ordre retiennent votre permis pendant 120 heures (5 jours). Dans ce délai, le préfet peut décider de le suspendre jusqu’à 6 mois via le courrier 3F, avant même tout jugement.
Conseil : Cette décision intervient très vite. Contacter un avocat dans les 48 premières heures permet d’envisager un recours.
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Peut-on obtenir un permis blanc après alcool au volant ?
Oui, dans certains cas. Le permis blanc permet de conduire à titre professionnel pendant la suspension administrative. Il n’est pas accordé automatiquement et est exclu en cas de récidive ou de suspension judiciaire. Un avocat peut constituer votre dossier pour maximiser vos chances d’obtention.
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Peut-on conduire pendant la suspension de permis ?
Non. Conduire malgré une suspension est un délit distinct, puni de 2 ans d’emprisonnement, 4 500 € d’amende et l’annulation du permis avec interdiction de le repasser pendant 3 ans. Si vous devez conduire pour des raisons professionnelles, la seule voie légale est le permis blanc.
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Quels vices de procédure permettent d’obtenir la relaxe ?
Les plus fréquents sont :
- Non-respect du délai de 30 minutes avant le premier souffle
- Absence de proposition d’un second contrôle
- Défaut d’homologation ou de vérification de l’éthylomètre
- Contrôle effectué par un agent non habilité
- Absence de motif légal de contrôle
Conseil : Ces vices ne sont visibles qu’à la lecture du dossier pénal complet. C’est la première chose qu’un avocat spécialisé examine.
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L’alcool au volant apparaît-il sur le casier judiciaire ?
L’alcoolémie délictuelle oui : toute condamnation figure au bulletin n°2 du casier judiciaire, transmissible à certains employeurs. L’alcoolémie contraventionnelle non, car il s’agit d’une simple contravention. En cas de relaxe, aucune inscription n’est portée au casier — c’est un enjeu clé pour les professionnels.
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Quel est le montant de l’amende pour alcool au volant ?
L’amende dépend du taux relevé. Pour une alcoolémie contraventionnelle, elle est de 135 € (90 € minorée). Pour une alcoolémie délictuelle, elle peut atteindre 4 500 € devant le tribunal. Attention : payer l’amende forfaitaire vaut reconnaissance des faits et déclenche automatiquement le retrait de 6 points — sans possibilité de contestation ultérieure.
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Que risque-t-on en cas de récidive d’alcool au volant dans les 5 ans ?
Les sanctions sont automatiquement doublées et l’annulation du permis est prononcée de plein droit, sans possibilité d’y échapper sauf relaxe. S’y ajoutent la confiscation obligatoire du véhicule et jusqu’à 4 ans d’emprisonnement. En récidive, seule l’annulation de la procédure pour vice de procédure permet de sauver le permis.
-
Quel taux d’alcool est autorisé pour un jeune conducteur en permis probatoire ?
Le seuil est de 0,20 mg/l d’air expiré (contre 0,25 mg/l pour un conducteur confirmé). Tout dépassement constitue une infraction. Sur un permis probatoire limité à 6 points, un retrait de 6 points entraîne l’invalidation immédiate du permis.
Conseil : La défense est particulièrement critique dans ce cas : la moindre infraction peut mettre fin définitivement au droit de conduire. »