Vous venez d’être arrêté pour un excès de vitesse de 40 km/h ou plus. Les forces de l’ordre ont retenu votre permis. Vous ne savez pas combien de temps vous allez rester sans conduire, ni quelles seront les suites de la procédure.
Dans les prochains jours, une suspension administrative peut être décidée par le préfet. Si l’excès de vitesse atteint 50 km/h ou plus, les conséquences peuvent être encore plus lourdes : poursuites pénales, convocation devant la justice, amende, suspension ou annulation du permis, retrait de points, voire conséquences sur le véhicule.
Au-delà de la sanction, c’est souvent toute votre organisation qui est menacée : travail, déplacements familiaux, obligations personnelles, image professionnelle, situation sociale. Quand le permis est indispensable, chaque jour compte.
Votre permis est indispensable pour travailler ou gérer votre vie familiale ?
Faites analyser votre dossier avant de laisser la procédure avancer sans défense.
Une rétention de permis n’est pas une fatalité
Après un grand excès de vitesse, beaucoup de conducteurs pensent qu’il n’y a plus rien à faire. C’est une erreur.
La procédure doit être analysée rapidement : conditions du contrôle, vitesse retenue, marge technique, nature de l’infraction, décision préfectorale, durée de suspension, capital de points, antécédents, situation professionnelle et familiale.
L’objectif est clair : reprendre la main avant que la situation ne s’aggrave. Plus l’analyse intervient tôt, plus il est possible d’identifier les recours utiles et de préparer une défense cohérente.
Le Cabinet KIRMEN & LEFEBVRE intervient de plus de 15 ans en droit routier pour accompagner les conducteurs poursuivis après un excès de vitesse important. Notre rôle est de vous expliquer ce que vous risquez réellement, ce qui peut être contesté, et les démarches à engager pour protéger votre droit de conduire.
Dans cet article
Retrouvez les points essentiels pour comprendre les risques, les démarches et les recours après un grand excès de vitesse.
- Quelles sanctions pour les excès de vitesse de 40 à 49 km/h ?
- Quelles sanctions pour les excès de vitesse de 50 km/h ou plus ?
- Retrait de points et risque d’invalidation du permis
- Permis retenu : les premières démarches à connaître
- Le contrôle et l’interception du véhicule
- La rétention du permis pendant 72 heures
- La décision du préfet : la suspension administrative du permis
- Suspension administrative et suspension judiciaire : le timing décisif
- La suspension judiciaire peut remplacer la suspension administrative
- Comment un avocat en excès de vitesse peut vous aider à récupérer le permis
- Avocat excès de vitesse : les questions fréquentes
Que risquez-vous après un grand excès de vitesse ?
Un grand excès de vitesse peut entraîner des conséquences immédiates sur votre permis de conduire, mais aussi des conséquences judiciaires et pénales importantes.
Tout dépend principalement du dépassement retenu :
- l’excès de vitesse compris entre 40 et 49 km/h au-dessus de la limite autorisée ;
- l’excès de vitesse de 50 km/h ou plus.
Cette distinction est essentielle. Elle détermine la qualification de l’infraction, le nombre de points retirés, les sanctions encourues et le type de procédure applicable.
Elle influence aussi directement les recours possibles et la stratégie de défense à envisager.
Quelles sanctions pour les excès de vitesse de 40 à 49 km/h ?
Un dépassement compris entre 40 et 49 km/h constitue une contravention de 4e classe.
L’infraction reste donc contraventionnelle. Elle entraîne notamment :
- une amende ;
- un retrait de 4 points ;
- une possible suspension du permis de conduire ;
- une procédure devant le tribunal ou une décision rendue selon une procédure simplifiée ;
- certaines peines complémentaires pouvant être prononcées par le juge.
Sur le permis de conduire, vous vous exposez à :
- une rétention immédiate du permis ;
- une suspension administrative décidée par le préfet ;
- une suspension judiciaire éventuellement prononcée ensuite par le tribunal.
Le juge peut également ordonner :
- une interdiction de conduire certains véhicules ;
- un stage de sensibilisation à la sécurité routière.
Le mot de Maître KIRMEN
Dans la pratique, il faut souvent s’attendre à une suspension préfectorale de 4 mois pour un excès de vitesse compris entre 40 et 49 km/h. C’est la durée régulièrement appliquée par les préfectures dans ce type de dossier.
Il est possible de demander une comparution volontaire afin de réduire ce délai de 4 mois et vous permettre de récupérer plus rapidement le droit à conduire.
Quelles sanctions pour les excès de vitesse de 50 km/h ou plus ?
Depuis le 29 décembre 2025, dépasser la vitesse autorisée de 50 km/h ou plus constitue un délit, y compris lorsqu’il s’agit d’une première infraction.
Le conducteur encourt notamment, comme sanctions principales :
- 3 mois de prison maximum ;
- 3 750 € d’amende maximum ;
- un retrait de 6 points sur le permis de conduire.
Ainsi que les peines complémentaires suivantes :
- confiscation du véhicule ;
- en cas de récidive, la confiscation est obligatoire en principe, mais la juridiction peut ne pas la prononcer par une décision spécialement motivée ;
- suspension du permis de conduire pour une durée maximale de 3 ans, sans aménagement possible pour conduire en dehors de l’activité professionnelle ;
- interdiction de conduire certains véhicules pendant 5 ans maximum ;
- obligation d’accomplir, à vos frais, un stage de sensibilisation à la sécurité routière ;
- annulation du permis de conduire, avec interdiction de demander un nouveau permis pendant 3 ans maximum.
À partir de 50 km/h au-dessus de la vitesse autorisée, le dossier ne relève donc plus seulement d’un problème de permis ou de points. Il comporte un véritable enjeu pénal.
Le mot de Maître KIRMEN
Pour un premier excès de vitesse supérieur à 50 km/h, la durée de suspension généralement fixée par les préfectures est de 6 mois.
Depuis que l’excès de vitesse est devenu un délit, il faut également prendre en compte la question de l’inscription au casier judiciaire, afin de demander sa non-inscription le jour de l’audience.
Vous avez été arrêté pour un excès de vitesse de 40 ou 50 km/h au-dessus de la limite ?
Votre permis peut encore être défendu selon la procédure, les délais et les pièces du dossier.
Retrait de points après un grand excès de vitesse : le risque d’invalidation du permis
Le nombre de points retirés dépend du dépassement retenu :
| Dépassement retenu | Retrait de points | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Excès de vitesse de 40 à 49 km/h | 4 points | Risque important si le solde est déjà faible |
| Excès de vitesse de 50 km/h ou plus | 6 points | Risque d’invalidation si le permis ne peut pas supporter le retrait |
Ce sujet devient particulièrement sensible lorsque :
- votre permis est probatoire ;
- votre solde de points est déjà faible ;
- vous avez récemment commis d’autres infractions ;
- le retrait de points risque de faire tomber votre solde à zéro.
Dans ce dernier cas, le permis peut être invalidé pour solde nul.
Avant de payer, de reconnaître les faits ou de laisser la procédure avancer, il est donc indispensable de vérifier votre capital de points et les conséquences possibles du retrait à venir.
Permis retenu après un grand excès de vitesse : les premières démarches à connaître
Après un contrôle pour grand excès de vitesse, la procédure suit généralement plusieurs étapes.
Le contrôle et l’interception du véhicule
Lorsque vous êtes contrôlé à plus de 40 km/h au-dessus de la vitesse autorisée, les forces de l’ordre vont retenir votre permis sur place si l’infraction est constatée dans les conditions prévues par la loi.
Cette rétention intervient immédiatement après le contrôle. Elle vous empêche de reprendre le volant.
La rétention du permis pendant 72 heures
La rétention commence dès sa notification. Pendant cette période, il est interdit de conduire.
Les conseils de Maître KIRMEN
Il est important d’agir vite si vous voulez vous donner une chance de récupérer votre permis de conduire dans les meilleures conditions.
À l’expiration des 72 heures suivant la rétention, il faut impérativement reprendre contact avec les forces de l’ordre afin de connaître les suites données à la procédure.
La décision du préfet : la suspension administrative du permis
Dans le délai de 72 heures, le préfet va, le plus souvent, prononcer une suspension administrative du permis de conduire. Cette suspension prend alors le relais de la rétention.
Lorsqu’elle suit une rétention, elle doit intervenir dans le délai de 72 heures. Elle interdit de conduire pendant la durée fixée dans l’arrêté préfectoral.
Cette mesure est prise avant toute décision du tribunal.
Note de l’avocat
En pratique, attendez-vous fréquemment à faire l’objet d’une suspension de :
- 4 mois pour un excès de vitesse compris entre 40 et 49 km/h ;
- 6 mois pour un excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h.
Cette suspension va vous être adressée en courrier recommandé avec accusé de réception dans un délai d’environ une semaine à 10 jours.
Que faire si aucune suspension n’est notifiée après les 72 heures ?
Si aucune suspension administrative ne vous a été notifiée à l’issue des 72 heures suivant la rétention, il faut prendre immédiatement contact avec les forces de l’ordre afin de connaître les suites de la procédure et de vérifier si votre permis peut être récupéré.
Il ne faut pas rester sans information. Cette période est souvent décisive pour comprendre la suite du dossier et éviter une mauvaise décision.
Suspension administrative et suspension judiciaire : pourquoi le timing est décisif
Après la rétention du permis, le préfet prononce en général une suspension administrative d’une durée de 4 à 6 mois.
L’infraction suit ensuite son cours sur le plan judiciaire. Selon les cas, vous pouvez recevoir :
- une convocation devant le tribunal ;
- une ordonnance pénale ;
- une autre décision ou convocation prévue par la procédure applicable.
Le tribunal, ou l’autorité compétente selon la procédure engagée, va ensuite statuer sur l’infraction.
La suspension judiciaire peut remplacer la suspension administrative
La suspension judiciaire peut être :
- plus courte ;
- identique ;
- plus longue que la suspension administrative.
La suspension judiciaire est prononcée par le tribunal dans le cadre du traitement de l’infraction.
Cette suspension se substitue à la suspension préfectorale. Les deux durées ne s’additionnent donc pas.
Le mot de Maître KIRMEN
Un passage rapide devant le tribunal, avant la fin de la suspension administrative, offre les meilleures chances de récupérer rapidement son permis.
En effet, plus le passage devant le juge intervient tôt, plus nous pourrons agir vite pour récupérer le permis, en demandant une réduction de la durée de suspension au regard de votre situation professionnelle et personnelle, ou en invoquant les vices susceptibles d’affecter la procédure.
Prenons un exemple : vous faites l’objet d’une suspension administrative de 6 mois prononcée par le préfet, mais si nous obtenons une audience au bout d’un mois, il sera possible d’obtenir une récupération du permis au bout d’un mois au lieu de 6, car la décision du juge remplace la suspension préfectorale.
Ne laissez pas une suspension décider de votre avenir
Après un grand excès de vitesse, chaque jour perdu peut réduire vos options de défense.
Cette articulation entre les deux mesures donne une importance particulière à la préparation de la phase judiciaire.
Comment un avocat en excès de vitesse peut vous aider à récupérer le permis
Après un excès de vitesse important, l’avocat ne se limite pas à contester une sanction. Il doit d’abord déterminer quelle procédure permet de protéger le permis le plus efficacement, en fonction des délais, du capital de points, de la suspension préfectorale et des suites pénales possibles.
Le Cabinet KIRMEN & LEFEBVRE intervient en droit routier pour accompagner les conducteurs poursuivis après un excès de vitesse important.
Notre rôle est de vous expliquer ce que vous risquez réellement, ce qui peut être contesté, et les démarches à engager pour protéger votre droit de conduire.
Analyse immédiate de votre situation
La première étape consiste à comprendre précisément ce qui s’est passé.
Nous examinons notamment :
- la vitesse relevée et la vitesse retenue ;
- le seuil concerné : 40 km/h ou plus, 50 km/h ou plus ;
- les conditions du contrôle ;
- la rétention du permis ;
- la décision administrative éventuelle ;
- votre capital de points ;
- vos besoins professionnels, familiaux et personnels ;
- les risques pénaux si l’infraction relève du délit.
Cette analyse permet de déterminer rapidement si une action est possible, utile et stratégique.
Défense contre la suspension du permis
Après une rétention, le préfet peut prononcer une suspension administrative du permis. Cette décision peut avoir des conséquences immédiates : impossibilité de travailler, perte de revenus, difficultés familiales, désorganisation complète du quotidien.
Le cabinet étudie les recours envisageables contre cette suspension et la stratégie la plus adaptée à votre situation.
Selon le dossier, il peut être pertinent d’agir devant l’administration, de préparer une contestation, ou d’organiser une défense pénale pour obtenir une décision plus favorable devant la juridiction compétente.
L’objectif n’est pas de multiplier les démarches inutiles. L’objectif est d’utiliser la bonne procédure, au bon moment.
Préparation de votre défense pénale
Lorsque l’excès de vitesse atteint 50 km/h ou plus, la procédure devient beaucoup plus sensible. Le conducteur peut être poursuivi pénalement et encourir des sanctions qui dépassent largement la simple amende.
Dans ce contexte, il ne faut pas arriver devant la justice sans stratégie.
Le cabinet prépare votre défense en tenant compte :
- des éléments techniques du contrôle ;
- de votre situation personnelle ;
- de votre situation professionnelle ;
- de votre besoin réel de conduire ;
- de votre casier judiciaire ;
- de votre historique routier ;
- des conséquences concrètes d’une suspension ou d’une annulation.
L’objectif est de présenter un dossier solide, clair et crédible, afin de limiter les conséquences sur votre permis et votre avenir.
Protection de votre capital de points
Un excès de vitesse important entraîne un retrait de points. Ce retrait peut être particulièrement dangereux si votre solde est déjà faible.
Avant de prendre une décision, il faut vérifier si votre permis peut supporter le retrait de points à venir. Dans certains cas, une mauvaise décision peut provoquer une invalidation du permis pour solde nul.
Le cabinet vous aide à évaluer ce risque et à construire une stratégie en fonction de votre capital de points réel.
Accompagnement jusqu’à la décision finale
Vous n’êtes pas seulement conseillé sur le principe. Vous êtes accompagné dans les démarches utiles : analyse du dossier, choix du recours, préparation des arguments, échanges avec les juridictions ou l’administration, défense à l’audience lorsque cela est nécessaire.
Le but est simple : éviter que vous subissiez la procédure sans comprendre ce qui se passe.
Votre permis vient d’être retenu pour grand excès de vitesse ?
Faites analyser votre dossier rapidement pour comprendre vos risques, vos délais et les recours possibles.
Pourquoi contacter un avocat rapidement après un grand excès de vitesse ?
Parce que les premières décisions arrivent vite.
Après la rétention du permis, le conducteur attend souvent la décision préfectorale. Pendant ce temps, il perd de précieux jours. Pourtant, c’est précisément à ce moment qu’il faut analyser le dossier.
Un avocat spécialisé dans les excès de vitesse peut vous aider à répondre aux bonnes questions :
- Quelle est la durée de suspension réellement encourue ?
- Est-il possible de contester la mesure ?
- Le contrôle présente-t-il une faiblesse ?
- Le dossier peut-il être défendu devant le tribunal ?
- Votre permis risque-t-il une invalidation pour perte de points ?
- Faut-il agir rapidement pour essayer de récupérer le droit de conduire ?
Le bon réflexe consiste à ne pas attendre la convocation ou la décision définitive. Plus vous tardez, plus vos options peuvent se réduire.
Cabinet KIRMEN & LEFEBVRE : une défense centrée sur votre permis
Le Cabinet KIRMEN & LEFEBVRE intervient en droit routier et accompagne les conducteurs confrontés à une rétention, une suspension, une annulation ou une invalidation du permis de conduire.
Notre approche est directe : comprendre l’urgence, analyser le dossier, identifier les recours utiles, défendre votre permis.
Nous savons que derrière un excès de vitesse, il y a souvent bien plus qu’une sanction. Il y a un emploi à préserver, une famille à organiser, une activité à maintenir, une réputation à protéger.
C’est pour cette raison que chaque dossier est analysé concrètement, avec une stratégie adaptée à la situation du conducteur.
Ce qu’il ne faut surtout pas faire après une rétention de permis
- Ne restez pas sans rien faire en attendant que les courriers arrivent.
- Ne partez pas du principe que la suspension est impossible à discuter.
- Ne vous présentez pas seul devant la justice si votre permis, votre travail ou votre situation familiale sont en jeu.
- Ne prenez pas de décision sans connaître votre capital de points.
- Ne payez pas ou ne reconnaissez pas les faits sans avoir compris les conséquences possibles.
Chaque décision peut avoir un impact sur la suite : durée de suspension, retrait de points, casier judiciaire, assurance, emploi, droit de conduire.
Avocat excès de vitesse : les questions fréquentes
Questions juridiques sur le grand excès de vitesse : rétention, suspension, points et sanctions
Un excès de vitesse de 40 km/h peut-il entraîner une rétention du permis ?
Oui. Lorsque le dépassement est d’au moins 40 km/h, qu’il est constaté dans les conditions prévues par les textes et que le véhicule est intercepté, les forces de l’ordre peuvent retenir immédiatement le permis de conduire.
Cette mesure peut ensuite être suivie d’une suspension administrative prononcée par le préfet.
Combien de temps dure la rétention du permis après un grand excès de vitesse ?
La rétention du permis dure 72 heures.
Pendant ce délai, le préfet peut prononcer une suspension administrative. Il faut donc lire immédiatement les documents remis et surveiller les notifications reçues.
Que faire si aucune suspension n’est notifiée après les 72 heures ?
Si aucune suspension administrative ne vous a été notifiée à l’issue des 72 heures suivant la rétention, il faut prendre immédiatement contact avec les forces de l’ordre afin de connaître les suites de la procédure et de vérifier si votre permis peut être récupéré.
Un excès de vitesse de 50 km/h ou plus est-il toujours un délit ?
Oui. Depuis le 29 décembre 2025, tout dépassement égal ou supérieur à 50 km/h de la vitesse autorisée constitue un délit, même en l’absence de récidive.
Combien de points perd-on après un grand excès de vitesse ?
Le retrait est de :
- 4 points pour un excès de vitesse compris entre 40 et 49 km/h ;
- 6 points pour un excès de vitesse de 50 km/h ou plus.
Combien de temps peut durer une suspension administrative pour excès de vitesse ?
La durée figure dans l’arrêté préfectoral. Elle varie selon les éléments du dossier et peut priver le conducteur de son droit de conduire pendant plusieurs mois.
En pratique, il faut souvent s’attendre à une suspension de 4 mois pour un excès de vitesse compris entre 40 et 49 km/h, et de 6 mois pour un excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h.
La suspension judiciaire s’ajoute-t-elle à la suspension administrative ?
Non. Lorsque le tribunal prononce une suspension judiciaire avant la fin de la suspension administrative, elle la remplace.
Les deux durées ne se cumulent donc pas.
Peut-on contester une suspension administrative pour grand excès de vitesse ?
Oui. Selon la décision reçue, il est possible d’étudier un recours administratif auprès du préfet ou un recours devant le tribunal administratif.
L’analyse dépend du contenu de l’arrêté, de sa notification et des délais encore ouverts.
Le recours contre la suspension administrative permet-il de reconduire immédiatement ?
Non. Le dépôt d’un recours contre la suspension administrative n’autorise pas à reprendre le volant automatiquement.
Tant qu’aucune décision favorable n’est intervenue, l’interdiction de conduire reste applicable.
Peut-on conduire pendant la rétention du permis ?
Non. La rétention retire immédiatement le droit de conduire.
Reprendre le volant pendant cette période constitue une nouvelle infraction et aggrave fortement la situation.
Faut-il payer immédiatement l’amende après un grand excès de vitesse ?
Non, pas avant d’avoir mesuré les conséquences de ce paiement.
Dans les procédures concernées, le règlement de l’amende produit notamment un effet sur le retrait de points. Si votre permis est fragile, la décision doit être prise avec prudence.
Qu’est-ce qu’une comparution volontaire après un grand excès de vitesse ?
La comparution volontaire consiste à solliciter un passage plus rapide devant la juridiction compétente.
Elle peut être demandée lorsque la suspension administrative s’applique déjà et que la procédure judiciaire tarde à être examinée. Son acceptation dépend de l’autorité compétente.
Peut-on obtenir un aménagement pour continuer à conduire pour travailler ?
La réponse dépend de la nature de la mesure et de la juridiction saisie.
Dans certains dossiers, la situation professionnelle peut être présentée au juge afin de solliciter une décision adaptée, lorsque la loi le permet.
Quand faut-il contacter un avocat après un grand excès de vitesse ?
Il est utile de faire analyser rapidement le dossier lorsque :
- le permis a été retenu ;
- une suspension administrative a été notifiée ;
- l’excès atteint 50 km/h ou plus ;
- le solde de points est faible ;
- une convocation, une ordonnance pénale ou une décision préfectorale a été reçue.
Questions pratiques sur l’intervention d’un avocat en excès de vitesse
L’appel au cabinet est-il payant ?
Non. Le premier appel pour expliquer votre situation est gratuit et ne vous engage à rien.
Il permet de comprendre rapidement votre problème, d’identifier les premières urgences et de vous indiquer si une intervention du cabinet peut être utile.
Combien coûte un avocat spécialisé dans les excès de vitesse ?
Le coût dépend de la nature du dossier, de l’urgence, du volume des pièces, de la procédure engagée et de la nécessité éventuelle d’une audience ou d’un recours.
Après un premier échange, le cabinet vous indique clairement les honoraires applicables à votre situation. Les honoraires sont fixés à l’avance, au forfait, sans dépassement imprévu, avec possibilité de règlement en plusieurs fois.
Lorsque le cabinet intervient dans votre dossier, les frais de déplacement sont inclus dans les honoraires convenus.
Les honoraires sont-ils connus à l’avance ?
Oui. Les honoraires sont convenus à l’avance et fixés au forfait.
Vous savez donc dès le départ ce que coûtera l’intervention du cabinet, sans dépassement imprévu. Ils peuvent également être réglés en plusieurs fois.
Le cabinet intervient-il partout en France ?
Oui. Le Cabinet KIRMEN & LEFEBVRE intervient en droit routier et en droit du permis de conduire sur toute la France.
Votre dossier peut être analysé à distance à partir des documents que vous avez reçus. Le cabinet se déplace également pour plaider les dossiers devant les juridictions compétentes sur l’ensemble du territoire.
Quels documents préparer avant d’appeler le cabinet ?
Vous pouvez préparer les documents déjà reçus :
- avis de rétention ;
- arrêté de suspension ;
- convocation ;
- procès-verbal ;
- relevé d’information intégral ;
- tout courrier lié à votre permis.
Même si votre dossier n’est pas complet, le cabinet pourra déjà faire un premier point sur votre situation.
Avocat grand excès de vitesse : ne pas agir dans la précipitation
Un grand excès de vitesse peut produire des effets immédiats et durables : rétention du permis, suspension administrative, perte de points, procédure judiciaire et, à partir de 50 km/h ou plus, qualification délictuelle avec un risque pénal renforcé.
Il ne faut ni banaliser la situation, ni agir dans la précipitation.
Les premières décisions doivent être prises à partir :
- des documents reçus ;
- des délais applicables ;
- de votre situation personnelle ;
- de votre besoin de conduire ;
- des risques concrets pesant sur votre permis et votre dossier.
Pour aller plus loin sur le grand excès de vitesse
Un grand excès de vitesse entraîne souvent des conséquences immédiates sur le permis.
Le conducteur peut d’abord faire l’objet d’une rétention de permis, puis d’une suspension administrative. Certaines irrégularités doivent alors être examinées avec attention, notamment en cas d’erreur sur l’avis de rétention.
Après une suspension, il peut aussi être utile de comprendre dans quels cas une demande de comparution volontaire peut permettre d’accélérer l’examen du dossier.
Votre permis vient d’être retenu pour grand excès de vitesse : faites analyser votre dossier
Un grand excès de vitesse peut entraîner une suspension immédiate du permis et des conséquences pénales importantes. Mais votre situation doit être étudiée avant toute conclusion.
Le cabinet peut vous aider à comprendre ce que vous risquez, à identifier les recours possibles et à préparer votre défense.
Si votre permis est indispensable à votre travail, à votre activité ou à votre vie familiale, le temps est un facteur décisif.
Votre permis est en danger : réagissez maintenant
Le cabinet analyse votre dossier pour identifier rapidement ce qui peut être contesté ou défendu.
